J'aime ces voix qui déraillent, ces lèvres qui tremblent, ces coquilles qui fendent leurs écailles quand, d'un coup, ce qui semblait serein se désassemble.
J'aime ce moment où le masque se brise, où, sans retenue, elles se découvrent, quand, involontairement, craque ce qu'elles déguisent, et où les portes, au-delà de la volonté, s'entrouvrent.
J'aime entendre leurs frissons secouer leurs cordes, les trahir ces voix, dire, au fond, ce qu'elles sont. J'aime leurs fragilités je crois.
Lucie R.
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