Le sonnet, mon très cher, ne peut qu’être classique,
Aux lois de la métrique il doit se prosterner,
Pour lors que le lecteur apprenne à discerner
Où se trouve l’esprit dans sa douce musique.
En célébrant Ronsard et sa plume artistique,
Son rythme, son tempo, bien loin de lanterner
Imitent le lampyre en voulant gouverner
Et nos nuits et nos peurs d’une lueur magique.
Choyez la prosodie en phonèmes plaisants,
Harmonisez la rime au goût de votre Muse,
Allégez par des fleurs le dommage des ans,
Nimbez d’allégories les vers, qu’on s’en amuse.
Gardons un peu de sel pour l’ultime minute,
En dernier vers ici : l’acrostiche est la chute...