LE CHEMIN
Sur le chemin, il y a tout ce qu’il y a derrière
Et puis il y a aussi surtout tout ce qu’il y a devant
Comme pour chaque être humain sur cette Terre
Tout n’est pas noir, tout n’est pas blanc
Les {50 ?) nuances de gris, ce n’est pas révolutionnaire
Sur le chemin il y a des gros obstacles
Et puis il y a du plaisir intense, du bonheur
Parfois des claques, des flashbacks, des tacles
Mais souvent de très belles couleurs
Et de temps en temps ça arrive : la débâcle
Des carrefours, de stops, des rond-points
On se perd quelquefois, et on se retrouve
Blotti(e)s en boule dans des recoins
Des barrières verrouillées se réouvrent
Et on reprend main dans la main le chemin
Sur le chemin, à pied il y a des flaques, des cailloux
Alors il faut avoir des bonnes chaussures
Il faut faire attention à éviter les trous
Continuer à avancer et faire bonne figure
Et évidemment ne pas s’enliser dans la boue
En voiture le pire ce sont les nids-de-poule
Une bonne galère dans une journée tranquille
Tu n’as pas le choix si tu veux continuer que ça roule
Changer la roue de la bagnole, c’est la tuile
Finalement ce n’est pas grand chose, mais ça saoule
A pied ou en voiture, on poursuit son chemin
Au gré des embuches et des malentendus
On avance vers un destin au présent pour demain
Parce que tout le monde souhaite dans l’absolu
C’est la paix, le bonheur, et l’amour pour chacun
Même si le chemin est compliqué et ardu
Il n’y a que lui qui nous mène quelque part
Et même si quelqu’un s’est perdu
Qu’il fasse nuit, qu’il fasse froid, et qu’il est tard
Il va continuer à marcher pour retrouver sa tribu
“Le chemin” est bien-sûr une métaphore
Il n’existe pas physiquement, c’est une invention
C’est l’existence de chacun, vivant ou mort
Une intension, une vision, une solution,
Pour laisser la vie une nouvelle fois éclore