En cette belle soirée d’été où tout coulait,
Heureux supposé, le coeur pourtant palpitait,
Jamais ce doux bonheur ne fut vraiment atteint
Un retour isolé, l’âme lourde d’un dur chagrin
Son petit monde lui semblait favorisé,
Pourtant ces fortes voix ne cessaient de le saboter,
Jamais à la hauteur, sa flamme s’éteignait enfin
Avant de rentrer seul et tracer son chemin
Toujours cette impression d’être l’oublié,
Si seulement cela ne pouvait être prouvé,
Afin de fuir ce monde plein de dédain
Pour rentrer seul et cultiver son beau jardin
Son cercle en était des plus étonnés,
Ils l’écoutaient d’un air presque effaré,
Car ce jeune homme avait envisagé un tout autre destin,
Sans réaliser que son jardin est l’un des plus fins.