Le lac est délaissé, délesté des eaux. Le lac n'est plus qu'une flaque, que l'on ignore souvent. Le lac reste là, quelque part dans la mémoire. Le lac est grand, dans mes souvenirs. Le lac est si accueillant, quand on le traverse. Le lac n’est rien, sinon ce que l'on rêve au fond de soi. Le lac et sa demoiselle pour compagne. Le lac si calme dans la tempête. Le lac devenu océan.
Je te dédie ce poème et ma peine n'est rien. Je pense à toi comme on pense à la paix, comme on vit de l'amour. Je t'aime à en crever même si tu n'es plus la. Je porte ton prénom et j'en suis si fier. Je ne t'oublie pas.