Martin V. B.

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Biographie

Québécois, j’entre en écriture comme le huard plonge dans les eaux d’un lac : par fragments, entre l’autobiographie et l’autofiction, dans une prose poétique ancrée dans le territoire et portée par le parler d’ici.


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Ses textes publiés

Mon village, leur camp

Un enfant vit un glissement entre son village et la réalité d’un camp.

Quand l’écriture prend corps

Écrire, c’est s’animer, se faire respirer différemment; c’est faire revivre des silences, des paysages, des visages enfouis au fond de soi; c’est habiter des pans de vie en les ressentant avec une telle intensité comme si le temps n’avait pas creusé …

Le veilleur immobile

Sur la rive, un banc attend la mer, qui toujours le quitte.

Ce jour-là

Un enfant tend les bras pour embrasser son père. On lui apprend à retenir, à durcir, à ne plus toucher. Des années plus tard, il réapprend la tendresse… mais le corps se souvient encore de la frontière.

Perdre sa peau

Se perdre, c'est ne plus reconnaître son visage dans le miroir. Regarder sans se trouver. C'est ne plus pouvoir se tenir nu. Toujours habillé, pour plaire, pour appartenir, pour ne pas déborder. J'ai porté des peaux. Les unes sur les autres. Ajusté…

Ses textes favoris


Celle qui entendait les couleurs

Quand elle était petite, on disait qu’elle avait « trop d’imagination ». Elle pleurait devant les fleurs coupées, comme si chaque pétale arraché lui faisait mal. Elle riait aux éclats quand la pluie frappait les vitres, persuadée que le ciel jouait p…

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